Sel : que choisir et quoi éviter ?
Fiche à jour · vérifiée le 20 juillet 2026
Niveau de vigilance : modéré
Le problème : Excès de sodium (quantité) et sel non iodé
Sur le sel, le sujet n'est pas la marque mais la quantité. L'OMS recommande de ne pas dépasser 5 g de sel par jour (une cuillère à café rase, soit moins de 2 g de sodium), pour réduire l'hypertension et le risque cardiovasculaire ; or l'essentiel du sel avalé ne vient pas de la salière mais des produits transformés (pain, charcuterie, fromage, plats préparés). Tous les sels apportent le même sodium : la fleur de sel ou le sel rose de l'Himalaya n'y changent rien. Le seul vrai choix utile pour le sel qu'on ajoute soi-même, c'est de le prendre iodé, la carence en iode restant fréquente en France.
Notre choix
Sel fin iodé (en petite quantité)
Sel iodé
Deux idées en une. D'abord la quantité : tous les sels donnent le même sodium, le levier est d'en mettre moins, pas d'en payer plus cher. Ensuite l'iode : à prix égal, choisir un sel iodé aide à prévenir une carence encore fréquente, sans rien changer à ses habitudes. Le soin ne se joue pas sur le sel lui-même, mais sur ce qu'on met autour.
Par exemple, en rayon
- La Baleine sel fin iodé
- Sel fin iodé de marque distributeur (mention « iodé » sur le paquet)
- Prix indicatif
- moins de 1 € le paquet
- Où l'acheter
- Toutes enseignes
Option budget
Sel fin iodé de marque distributeur
Marque distributeur
Le sel iodé de marque distributeur apporte exactement la même chose que les grandes marques, iode compris, pour quelques centimes : le seul repère à vérifier est la mention « iodé ».
Par exemple, en rayon
- Sel fin iodé de marque distributeur (mention « iodé »)
- Prix indicatif
- quelques centimes le paquet
- Où l'acheter
- Toutes enseignes
Les critères à éviter
Des repères génériques, jamais une liste noire : le même produit peut changer de recette ou d'origine d'un lot à l'autre.
- Croire que la fleur de sel, le sel de Guérande ou le sel rose de l'Himalaya sont meilleurs pour la santé : leurs oligo-éléments sont négligeables, ils ne sont pas iodés, et ils apportent autant de sodium que le sel de table.
- Se focaliser sur la salière en oubliant l'essentiel : la majeure partie du sel avalé vient des produits transformés (pain, charcuterie, fromage, plats préparés), c'est là que se joue la réduction.
- Les substituts de sel enrichis en potassium pris sans avis médical : utiles pour certains, mais à risque pour d'autres (insuffisance rénale, certains traitements), à ne pas adopter à l'aveugle.
Nos sources
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