Protections périodiques : que choisir et quoi éviter ?
Fiche à jour · vérifiée le 22 juillet 2026
Niveau de vigilance : modéré
Le problème : Résidus de pesticides, dioxines/furanes et substances parfumantes (Lilial)
L'ANSES a analysé les protections intimes (serviettes, tampons, protège-slips, coupes menstruelles) et détecté des résidus de pesticides (dont glyphosate et lindane), des hydrocarbures aromatiques, des dioxines et furanes dans les tampons, ainsi que du Lilial (substance allergisante) dans certaines protections externes. Ces substances proviennent surtout d'une contamination des matières premières ou du procédé de fabrication (blanchiment, collage), pas d'un ajout volontaire. Dans son avis révisé du 4 juin 2018, l'agence conclut que les niveaux mesurés ne présentent pas de risque pour la santé, tout en recommandant de réduire ces substances à la source.
Notre choix
Serviette hygiénique à ailettes 100 % coton bio
Always
Meilleure note (18/20) du comparatif 60 Millions de consommateurs sur les protections hygiéniques : la mieux absorbante du test, sans chlore, parfum, colorant ni allergène détecté.
- Prix indicatif
- 3,00 € – 4,50 € la boîte
- Où l'acheter
- Supermarchés · Pharmacies
Option budget
Tampon classique avec applicateur, marque distributeur
Doulys
Note honorable (15,5/20) dans le même comparatif 60 Millions de consommateurs, en marque distributeur donc moins chère que les têtes de gondole, sans être la mieux notée du test.
- Prix indicatif
- 2,00 € – 3,00 € la boîte
- Où l'acheter
- Supermarchés
Option bio
Tampon avec applicateur, coton bio
Les petites choses
Deuxième meilleure note du comparatif chez les tampons (16/20) : coton biologique, sans perturbateur endocrinien ni parfum détecté, bonne capacité d'absorption.
- Prix indicatif
- 4,00 € – 6,00 € la boîte
- Où l'acheter
- Supermarchés (rayon bio) · Magasins bio
Les critères à éviter
Des repères génériques, jamais une liste noire : le même produit peut changer de recette ou d'origine d'un lot à l'autre.
- Parfum ou mention « fraîcheur » sur l'emballage : signale souvent la présence de Lilial ou d'un autre allergène de synthèse.
- Absence d'indication sur le blanchiment (chlore ou non) : les dioxines et furanes détectés par l'ANSES proviennent notamment de cette étape.
- Coton non biologique sans indication d'origine : les résidus de pesticides détectés dans les tampons proviennent surtout des matières premières agricoles.
- Coupe menstruelle ou tampon laissé en place au-delà de la durée indiquée sur la notice : facteur de risque de choc toxique, indépendant de la marque.
Nos sources
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