Mélatonine : que choisir et quoi éviter ?
Fiche à jour · vérifiée le 22 juillet 2026
Niveau de vigilance : modéré
Le problème : Effets indésirables chez les populations à risque (enfants, femmes enceintes, personnes sous traitement)
Dans un avis du 11 avril 2018, l'ANSES recommande d'éviter la mélatonine en complément alimentaire, ou de la soumettre à l'avis d'un médecin, chez les femmes enceintes et allaitantes, les enfants et adolescents, les personnes souffrant de maladies inflammatoires ou auto-immunes, d'épilepsie, d'asthme, de troubles de l'humeur, ou suivant un traitement médicamenteux. L'agence s'appuie sur 90 signalements d'effets indésirables (somnolence, céphalées, vertiges, migraines, nausées) recueillis entre 2009 et 2017, et recommande un usage ponctuel encadré par un professionnel de santé plutôt qu'une prise prolongée en autonomie.
Notre choix
Complément alimentaire à la mélatonine, dosage inférieur à 2 mg par prise
Arkopharma
Faute de test consommateur publié désignant un gagnant nommé, le seuil réglementaire français de 2 mg par prise sépare le complément alimentaire du médicament sur ordonnance : un dosage clairement affiché sous ce seuil est le repère vérifiable sur l'emballage. Arkogélules Mélatonine Végétale d'Arkopharma affiche 1,9 mg de mélatonine par gélule, juste sous ce seuil, à base d'extraits végétaux (luzerne, riz, chlorelle).
- Prix indicatif
- 8,00 € – 15,00 €
- Où l'acheter
- Pharmacies · Parapharmacies · Supermarchés (rayon parapharmacie)
Les critères à éviter
Des repères génériques, jamais une liste noire : le même produit peut changer de recette ou d'origine d'un lot à l'autre.
- Dosage de 2 mg ou plus par prise en vente libre hors pharmacie : au-delà de ce seuil réglementaire, le produit relève du médicament sur ordonnance, pas du complément alimentaire.
- Utilisation chez l'enfant, l'adolescent, la femme enceinte ou allaitante sans avis médical préalable : population à risque identifiée par l'ANSES.
- Prise quotidienne prolongée sans encadrement par un professionnel de santé : l'ANSES recommande un usage ponctuel, pas un traitement de fond en autonomie.
- Association avec un traitement médicamenteux en cours sans en parler à un médecin ou un pharmacien : population à risque identifiée par l'ANSES.
Nos sources
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